New York sous toutes ses facettes

***English version below***

Quand on pense à New York, on pense à des buildings immenses, Central Park, Gossip Girl… De jolies photos sur Internet et dans les magazines nous laissent imaginer avec beaucoup de précision à quoi ressemble cette grande ville. Mais la visiter la rend d’autant plus impressionnante.

J’ai visité New York au mois de septembre, en plein été. Curieuse de savoir ce que me réservait la Grosse Pomme, je suis partie avec beaucoup d’a priori. Habituellement, je regarde peu de photos des endroits que je vais visiter. Ainsi, je ne suis pas déçue par ce qui m’attend. Mais cette fois-ci, ce n’était pas possible. Tout autour de moi, des images, des articles, des séries me présentaient la ville sous différents angles.

Une fois les douanes passées et les bagages récupérés, je me suis rendue à Brooklyn. C’est dans le quartier de Bushwick que j’avais réservé mon logement. Notre hôte, Flavia, nous a accueilli chaleureusement et nous a directement renseigné sur les environs : où prendre le métro, où manger, comment prendre le ferry…

Ensuite, je suis partie à la découverte du centre de New York. Les magasins, les immeubles, les milliers de personnes dans les rues donnent une toute autre ambiance que celle de Brooklyn. Les lieux insolites tels que Central Park, Times Square, Broadway, la High Line étaient évidemment à couper le souffle.

Mais ma grande quête à New York, c’était de retrouver les lieux emblématiques de mes séries et films préférés au cours de mes promenades. Ainsi, je suis allée au Greenwich Village, à la recherche du « Friends building, » lieu emblématique de la série. Et c’est comme ça que j’ai découvert le quartier que je préférais. Ses petites maisons de pierre et ses devantures fleuries m’ont tout de suite charmées. Le restaurant « San Marzano » non loin de là fait la meilleure cuisine italienne que j’ai pu trouver à New York dans des prix raisonnables.

Pour les « foodies, » un autre incontournable est le « by Chloé. » Idéal pour un brunch, il propose des burgers, salades et petits-déjeuners 100% vegan. Les deux établissements de New York proposent des ambiances différentes mais la carte ne change pas et le « Guac Burger » est aussi bon dans l’un que dans l’autre.

Le « Citizens of Chelsea » est aussi un incontournable. Les salades qu’il propose sont immenses et délicieuses. Idéal après un passage sur le High Line, qui se trouve à deux pas. Et surtout, n’oubliez pas les « tips » pour les serveurs, qui ne sont pas inclus dans le prix affiché.


 

When we think about New York, we think about huge buildings, Central Park, Gossip Girl… Great pictures on the Internet and in the magazines let us imagine, precisely, what the city looks like. But visiting it makes it even more impressive.

I was in New York in September, in summer. Curious to know what the Big Apple had reserved for me, I left with a lot of a priori. Usually, I look at few pictures before going to a place I want to visit. That way, I’m not disappointed by what’s waiting for me. But this time, it was not possible. Everywhere around me, there were images, articles and TV shows that presented the city to me in many different ways. 

After passing through the customs and getting my luggage, I went to Brooklyn. I booked a room in Bushwick. Our host, Flavia, welcomed us very warmly and directly provided us with information about the surroundings : where to take the metro, where to eat, how to take the ferry…

Then, I discovered the center of New York City. The shops, the buildings, the thousands of people in the streets give another atmosphere than the one in Brooklyn. Unusual places like Central Park, Times Square, Broadway, the High Line were obviously breathtaking.

But my biggest quest in New York City was to find the emblematic places of my favorite TV shows and movies during my walks. So I went to the Greenwich Village, looking for the « Friends building, » emblematic place of the show. And that’s how I discovered my favorite neighborhood. Its small stone houses and flowery fronts immediately charmed me. The restaurant « San Marzano » not far from there makes the best Italian cuisine I could find in New York for reasonable prices.

For « foodies, » another must-do is the « by Chloe. » Ideal for a brunch, it offers burgers, salads and breakfasts 100% vegan. The two establishments in New York offer different atmospheres but the menu doesn’t change and the « Guac Burger » is as good in both.

The « Citizens of Chelsea » is also a must. The salads it offers are huge and delicious. Ideal after a walk on the High Line, which is just a few steps away. Also, don’t forget the « tips » for the wait staff which are not included in the prices displayed.

Une culture en phase de décolonisation

***English version below***

Malte, pays ou simple petite île au milieu de la Méditerranée? Indépendant ou pas? Ces questions sont souvent posées lorsque ce nom est évoqué. Voici l’histoire de cet archipel tel que je l’ai découvert lors d’un de mes voyages.

Malte est bien un pays indépendant, il est composé de huit îles dont quatre sont habitées. L’île principale est évidemment celle de Malte. Les trois autres îles habitées sont Gozo, Comino et l’île Manoel. Il paraîtrait que l’île de Comino soit incontournable mais je n’ai moi-même visité que l’île de Malte et de Gozo.

Parlons d’abord actualité. Il est probable que vous ayez dernièrement entendu parler de cet archipel. En effet, la fenêtre d’Azur s’est récemment effondrée. Peut-être que cela ne vous évoque rien. La fenêtre d’Azur était un rocher au-dessus de la mer qui avait formé une fenêtre de telle manière à ce que l’on voit l’horizon par dessous du rocher (voir photo). La vue là-bas était imprenable. Un scène de la célèbre série Games of Thrones a même été filmée à cet endroit ainsi que bon nombre de scènes de films. Mais malheureusement, elle a maintenant disparu.

Aspect culturel

Sur l’île principale, ce qui a retenu le plus mon attention était l’architecture. Un style inspiré de diverses civilisations, majoritairement des anglais et des romains. Une architecture se basant sur le style italien avec quelques touches anglaises et une pierre calcaire typiquement maltaise lui donne un style tout à fait spécifique et admirable. Mais pourquoi ces influences? Et bien parce que durant ses débuts, Malte a reçu une influence premièrement arabe puis grecque et ensuite italienne. Et plus tard, elle a été colonisée d’abord par les Français et ensuite par les Anglais avant d’être totalement indépendante. Sa culture est donc un mélange de plusieurs autres cultures voisines. Et les Maltais ont parfois des difficultés à trouver leurs marques dans ce pays tant convoité. Ces difficultés de culture propre se fait ressentir dans la langue et la nourriture. La langue maltaise ressemble à un mélange d’arabe et d’italien. De plus, la deuxième langue du pays n’est autre que l’anglais, des suites de la colonisation.

Quant à la nourriture, elle n’a rien de spécifique, c’est un mélange de nourriture italienne et anglaise avec peut-être une touche de spécialité française mais rien de typiquement maltais et leurs plats n’ont pas de saveur extraordinaire. Ceci n’est évidemment qu’un avis mais un avis souvent entendu et que j’ai moi-même constaté.

Allons plus loin dans la culture avec la découverte de la Valette, capitale de l’archipel. Le monument immanquable n’est autre que la co-cathédrale Saint Jean de la Valette. Vue de l’extérieur, elle n’a rien de plus qu’une simple cathédrale mais elle vous impressionnera par son architecture intérieure entièrement décorée d’or et son sol de marbre italien. Au bout de cette somptueuse cathédrale se trouve une petite pièce interdite à la photographie. Pourquoi? Simplement parce qu’il y a, dans cette pièce, une peinture originale datant de 1608. Son nom? La décollation de saint Jean-Baptiste, une oeuvre du célèbre peintre Le Caravage, né en 1571. Son jeu sur le clair-obscur est bien réel et tellement plus impressionnant en réalité qu’en images.

Le pays est rempli de musées et de sites archéologiques, ce n’est pas ça qui manque. Lors de Seconde Guerre Mondiale, Malte n’était toujours pas indépendant des Anglais, il ne l’a été qu’en 1964. Malte était donc un point stratégique pour eux et pour les forces de l’Axe lors de la guerre. Proche de l’Italie, ils pouvaient s’en servir comme point de renseignement. Mais étant une île, elle était donc facile d’accès à tous et devait redoubler de prudence quant aux invasions. Le contour de l’île devait absolument être renforcé pour que la sécurité y soit optimale. En 1943, l’île avait connu quelques dommages mais a fini par voir capituler l’Italie.

Malte étant maintenant reconstruit et indépendant de toute civilisation, c’est une des îles les plus belles d’Europe et vaut le détour. Mais quand la visiter? Le climat étant méditerranéen, elle peut être visitée aussi bien en été qu’en hiver. L’été offre évidemment certaines opportunités comme profiter des plages et des hautes températures mais l’hiver reste chaud pour un pays d’Europe, entre 10 et 15 degrés. Et le soleil y est toujours de sortie. Il y a aussi moins de monde qu’en été et permet donc de découvrir certains endroits sans la confusion d’un amas de personnes.

En bref, selon moi, le seul point négatif est la nourriture. Malte vaut donc la peine d’être visité. Etant un mix de plusieurs cultures, il nous en apprend plus sur ce qu’est l’Europe que quelqu’autre pays.


 

Malta, country or simple little island in the middle of the Mediterranean Sea ? Independent or not ? These questions are often brought up when this name is mentioned. Here is the story of this archipelago as I discovered it during one of my trips.

Malta is actually an independent country, it comprises eight islands, four of which are inhabited. The principal is of the course the one named Malta. The three other inhabited islands are Gozo, Comino and the Manoel island. I heard that the island of Comino is unavoidable but I only had the chance to visit the islands of Malta and Gozo.

First, let’s talk about the news. It is highly likely that you have lately heard about this country. Indeed, the Azul Window recently collapsed. But maybe that doesn’t talk to you at all. The Azul Window was a rock above the sea that had formed a window. We could there see the horizon through the rock, right below it (see picture). The view was stunning. A scene of the famous series Games of Thrones has even been filmed in this place as well as many movies. But unfortunately, it has now disappeared.

Cultural aspect

On the principal island, what caught my attention was the architecture. A style inspired by several civilizations, mainly by the British and the Romans. An architecture based on an Italian style with some British touch and a typically Maltese limestone gives it a totally specific and admirable style. But why is it influenced ? Because during its debuts, Malta has first received an Arab influence then a Greek one and after it, an Italian one. Later, it has been colonized by the French and then by the British before being totally independent. Its culture is therefore a mix of several neighboring cultures. And the Maltese people have sometimes difficulties to find their marks in this so desired country. We can feel that they have to define their own culture through the language and food. The Maltese language seems to a mix of Arabic and Italian. Moreover, the second language of the country is English, as a consequence of the colonization.

Concerning food, it doesn’t have anything specific, it is a mix of Italian and english food with maybe a touch of French speciality but nothing typically maltese and and their dishes have no extraordinary taste. This is, for sure, only an opinion. But an opinion that is often heard and that I’ve personally noticed.

Let’s go further in the culture with the discovery of La Valette, capital of the archipelago. The unmissable monument is none other than Saint John’s Co-Cathedral. Seen from the exterior, it doesn’t have anything else than a simple cathedral but it will impress you by its interior architecture fully decorated of gold and its ground of Italian marble. A small room situated at the end of this sumptuous cathedral forbidden to photography. Why ? Simply because there’s, in that room an original painting from 1608. Its name ? The Beheading of St. John the Baptist, a work of the famous painter Caravaggio, born in 1571. His play of clair/obscur (light and dark) is clearly real and so much more impressive in reality than in images.

The country is full of museums and archeological sites. During the Second World War, Malta was still not freed from the English people. It has been freed in 1964. Malta was therefore a strategic point for them and for the Axis powers during the war. Situated near Italy, they could use it as an information point. But being an island, it was easily accessible to everyone and it had to be careful concerning the probable invasions. The borders of the island had to be reinforced so that the security could be optimal. In 1943, the island had known some damage but finally, Italy capitulated.

Malta has now been reconstructed and is independent from any civilisation. It is one of the most beautiful islands of Europe and needs to be seen. But when would be the best period to visit it ? The climate is mediterranean so it can be visited whatever the season. Summer gives some opportunities such as enjoying the beaches and the high temperatures but winter is still hot for an european country, between 10 and 15 grades C. And the sun is always there. There’s also less people than in summer and gives then the possibility to discover some places without having a lot of persons around.

In short, according to me, the only negative point is food and the archipelago is worth visiting it. Being a mix of several cultures, it teaches more about Europe than any other country.

Un pays aux mille merveilles

***English version below***

Dans cet article, je vais vous parler d’un pays où j’ai eu la chance de vivre pendant 4 mois; un pays où océan, montagnes, forêt tropicale et villes s’entremêlent, l’Equateur.

Données géographiques

Ce pays, situé en Amérique du Sud, est souvent peu cité dans les destinations touristiques. Il n’en est pas pour autant moins attrayant que d’autres. Il est majoritairement connu pour être traversé par la latitude 0°0′0″ et pour ses îles Galapagos. Un édifice a été construit et une ligne tracée pour honorer cette latitude hors du commun. L’embêtant, c’est que cette ligne où tant de touristes prennent des photos en vue de les poster sur Instagram ne correspond pas à l’endroit où la latitude est au point 0°0′0″. En effet, elle se trouve à un autre endroit non loin de Quito et beaucoup moins fréquenté par les touristes.

Étendue touristique

Parlons maintenant des îles Galapagos, un lieu fréquenté par des milliers de personnes dans le monde chaque année. Des milliers oui et non des millions comme le Taj Mahal en Inde par exemple. Pourquoi? Parce que ce site est protégé et fait partie du patrimoine mondial de l’UNESCO. En effet, seulement 70 zones sont permises d’accès en vue de protéger la biodiversité. Ces îles abritent un peu plus de 800 espèces de plantes différentes et quelques centaines d’espèces d’animaux.

Mais l’Equateur comprend aussi 3 autres régions. Une d’entre elles est la côte. Vous pourrez aussi y trouver des parcs nationaux tels que Los Frailes. Ces zones sont protégées donc, pas de déchets, de cigarettes ou tout autre polluant. Certaines plages par contre ont été dévastées par le séisme qui a fait plus de 600 morts en avril 2016. Les habitations sont donc encore en reconstruction et le paysage ne ressemble pas toujours à ce que nous pourrions imaginer. La deuxième région qui est appelée la Sierra est connue pour ses villes telles que Quito et Cuenca mais aussi pour ses cratères, montagnes et volcans. Quito, la capitale, est un lieu incontournable qui vaut la peine d’être découvert; le nouveau centre pour ses bars et restaurants et le centre historique pour ses églises et son architecture. L’Amazonie, 3ème région de la terre principale d’Equateur est une zone chaude et humide où une multitude d’espèces animales et végétales vivent. Y sont présents aussi des peuples indigènes qui vivent en retrait de la société.

Comme je l’ai mentionné plus haut, il arrive que l’Equateur soit tourmenté par quelques catastrophes naturelles telles que des séismes, éruptions de volcans ou encore fortes pluies qui peuvent faire des ravages. En effet, certaines périodes de l’année sont caractérisées par un taux de précipitation plus élevé. C’est le cas du mois de novembre et du mois d’avril. Ceci concerne tout le pays bien que le climat diffère d’une région à l’autre. Le climat de l’Amazonie est toujours chaud et humide; ensoleillé ou pluvieux selon la période. Dans la Sierra, le climat est plus sec et plus frais, entre 15 et 25 degrés toute l’année. Quant à la côte, il y fait chaud en dehors des périodes où la pluie est plus dense.

Aspect culturel

En ce qui concerne l’alimentation, elle est majoritairement basée sur le riz. Ils accompagnent tous leurs plats par du riz, que ce soit de la viande, du poulet ou du poisson. Les plats restent assez simples bien qu’ils aient aussi des plats typiques. Ce qu’il ne faut pas manquer selon moi, ce sont les fruits et légumes locaux comme les bananes ou les avocats. Majoritairement importés dans nos pays d’Europe, ils sont là-bas vendus directement.

Parlons maintenant un peu de la politique du pays. Le socialisme y est présent depuis maintenant quelques années. Rafael Correa a été élu pour la première fois en 2006 et est resté président jusqu’à cette année, où Lenin Moreno a été élu pour lui succéder. Ils ont tous deux la même politique. Deux élections ont du avoir lieu cette année car la première semblait frauduleuse. Aucune trace de fraude n’a été décelée la deuxième fois malgré les doutes et les protestations qui suivirent l’annonce des résultats.

En effet, une partie de la population, à peu près la moitié, espérait, lors de ces élections, un changement de politique qui n’a donc pas eu lieu. Certains craignent que la situation du pays ne se dégrade au point d’en arriver à une crise comme la vit aujourd’hui le Vénézuela. Bien que la situation actuelle parait assez lointaine de ce type de crise.

Pour conclure, l’Equateur est un pays plein de ressources qui, malgré les quelques problèmes politiques et naturels dont nous avons écho de temps à autres, reprend tout ce que quiconque pourrait chercher dans sa découverte du monde.


 

In this article, I’m going to talk about a country where I had the chance to live for four months; a country where ocean, mountains, tropical forest and cities become entangled, Ecuador.

Geographical data

This country, located in South America, is usually less quoted in the touristic destinations. But it isn’t less attractive for this reason. It is mostly known to be crossed by the latitude 0°0’0″ and for its Galápagos Islands. A building has been constructed and a line drawn to honor this unusual latitude. The problem is that this line where most tourists go to take pictures to post them on Instagram doesn’t correspond to the place where the latitude is at 0°0’0″. Indeed, it is located in another place, not far from Quito and much less visited by tourists.

Touristic area

Now let’s talk about the Galápagos Islands, a place visited by thousands of persons from all around the world every year. Thousands and not millions like the Taj Mahal in India for example. Why? Because this site is protected and has been recognized as UNESCO world heritage. Indeed, only 70 zones are permitted to access in order to protect the biodiversity. These islands are home to a bit more than 800 species of different plants and hundreds of animal species.

But Ecuador includes three more regions. One of them is the coast. There you can also find national parks such as Los Frailes. These zones are protected so, no waste, no cigarettes or any other pollutant. Though some beaches have been devastated by the earthquake that caused more than 600 deaths in April 2016. Houses are then still being rebuilt and the countryside doesn’t always look like we could imagine. The second region that is called Sierra is known for its cities such as Quito or Cuenca but also for its craters, mountains and volcanoes. Quito, the capital, is an unavoidable place that is definitely worth discovering it; the new center for its bars and restaurants and the historical center for its architecture and churches. The Amazon, 3rd region of the principal land of Ecuador is a hot and humid zone where many anima and plant species live. Are also present there some indigenous people that live isolated from the society.

As I mentioned earlier, it can occur that Ecuador is tormented by some natural disasters such as earthquakes, volcanic eruptions or even heavy rain that can cause some ravages. Indeed, certain periods of the year are characterized by a higher rainfall. It is the case of the months of November and the month of April. It concerns all the country even if climate changes from a region to another. The Amazonian climate is always wet and hot; sunny or rainy depending on the period. In the Sierra region, the climate is drier and cooler, between 15 and 25 degrees all year. At the coast, it is hot except during the periods where the rain has a higher density.

Cultural aspect

Concerning food, it is mainly based on rice. They accompany most of their dishes with rice whether it’s meat, chicken or fish. Most of their dishes are kind of simple even if they also have some typical ones. According to me, you should not miss the local fruits and vegetables such as bananas or avocados. Mainly imported in Europe, they are there directly sold.

Now let’s talk a bit about politics. The last years have been characterized by socialism. Rafael Correa has been elected for the first time in 2006 and stayed president until this year where Lenin Moreno has been elected to succeed him. They have both the same political ideas. Two elections had to be made because the first one seemed fraudulent. No trace of fraud has been found the second time despite the doubts and manifestations that followed the announce of the results.

Indeed, a part of the population, more or less half the population, hoped with these elections, a political change that has not taken place. Some fear that the situation of the country degrades and that it could lead to a crisis similar to the one Venezuela is living now. Even if the actual situation seems far away from this type of crisis.

To conclude, Ecuador is a country full of resources that despite some political and natural problems that we can hear sometimes includes all what we could search for in our discovery of the world.

Volontariat au Cambodge : aide ou profit?

***English version below***

De nos jours, beaucoup d’organisations proposent des volontariats dans des pays moins développés du monde tel que le Cambodge. Mais qu’est-ce que ça apporte réellement ? Est-ce utile pour la société et le développement du pays ?

Impact sociétal

La plupart des volontariats proposés sur le net ont souvent un rapport avec les enfants. Pour commencer, quel impact ce volontariat a-t-il sur les enfants ? Ces volontaires venants des quatre coins du monde les aident-t-ils vraiment à structurer leur avenir ? Et quel impact ont-ils sur leurs émotions ? Les personnes participant à ces programmes d’aide ne sont, en général, pas présentes pour une longue période auprès des enfants. C’est un constant va-et-vient pour les enfants qui pourraient s’attacher aux personnes pour ensuite les voir partir. Personne ne leur dit pourquoi ils partent ou même pourquoi ils viennent et ils se retrouvent d’un jour à l’autre avec une personne en moins dans leur vie quotidienne. Il se peut que certains ne s’en rendent pas vraiment compte ou qu’ils y soient simplement habitués mais ça reste, pour eux, un changement constant dans leur vie alors qu’il est important pour un enfant ou un adolescent d’avoir des bases solides dans sa vie afin de se développer au mieux.

Impact éducationnel

En général, les volontaires se rendent dans ces pays pour enseigner l’anglais aux enfants qui apprennent donc cette langue en plus de la leur. Est-ce un avantage pour eux ? Parler deux langues est évidemment un « plus » pour toute personne mais dans ce système de volontariat temporel, les enfants apprennent-ils vraiment correctement ces deux langues ? Lorsqu’aucun volontaire n’est présent, les cours d’anglais sont en « stand-by » et les enfants n’ont plus de suivi de leur niveau car leurs professeurs ne le parlent pas. Elles doivent normalement prendre des cours d’anglais dans leur temps libre mais la plupart ont aussi des familles et ne peuvent pas tout gérer. De plus, plusieurs intervenants se succèdent et la manière d’enseigner n’est pas la même avec chaque personne. Qu’ont-ils donc retenu des anciens intervenants ? Ces enfants, qui vont à l’école dans le but d’apprendre n’apprennent peut-être pas de la manière la plus efficace. Ils n’ont pas de professeur d’anglais fixe et l’espace entre chaque intervenant diffère.

Les organismes humanitaires

Ce système est créé par les organisations à la recherche de volontaires que l’on trouve généralement sur Internet. Des associations qui fonctionnent majoritairement à profit. Mais où va l’argent qui nous est demandé ? Est-ce pour leur profit personnel ou pour le développement des écoles ? Tout d’abord, les prix varient beaucoup entre les différentes offres. Chaque structure a ses propres dépenses et profits et chacune demande donc un solde différent en fonction. Mais le profit de ces associations pourrait être vu comme une perversion du volontariat. Une partie de l’argent versé est effectivement attribué au développement de l’infrastructure des écoles, au salaire des professeurs locaux ou encore aux fournitures scolaires mais l’argent que l’organisation garde pour elle est en quelque sorte une manière de profiter de l’état défavorisé de certaines régions du monde. La préoccupation du développement de ces endroits, l’éducation des enfants continuent-ils à préoccuper ces personnes ? C’est une question à laquelle on pourrait répondre en évoquant les ONGs. Ces organisations non-gouvernementales ne font pas de profit et s’occupent de problèmes similaires dans le monde. Bien qu’elles soient parfois dépendantes d’organisations à profit, leur but est purement de venir en aide au développement du pays.

Les volontaires

Qu’en est-il des volontaires ? Théoriquement, leur but est aussi d’aider. Et fort heureusement, c’est effectivement le cas de la plupart des personnes. Mais il arrive aussi que l’on parle de « volontourisme. » Certaines personnes ne choisissent pas leur destination selon l’aide demandée dans cet endroit mais bien selon le pays ou la région afin qu’ils puissent voyager durant les week-ends ou même durant les jours où ils sont censés s’occuper des enfants. Comme pour les organisations, nous pouvons nous poser la question de l’intérêt premier de ces personnes. Considérons que cet intérêt est l’empathie et la volonté d’aider, à quelle échelle pouvons-nous le faire ? Comme mentionné plus haut, il se peut que l’éducation donnée aux enfants par les volontaires ne soit pas durable dans le sens où ces bénévoles ne sont là que pour une courte période de temps. Mais ont-t-ils l’impression d’être utile ? Il est certain qu’il le sera moins sur une courte période de temps que sur une longue mais nous avons tout de même la possibilité de suivre l’évolution de ces enfants et de voir leur progrès au fil du temps. Un cahier récapitulatif est aussi parfois tenu par les volontaires pour qu’ils notent ce qu’il ont enseigné aux enfants. Ainsi, les choses déjà vues ne leur seront pas ré-enseignées et on peut voir une réelle évolution au fil des années bien que les personnes se rendant dans ces pays ne soient pas toujours des enseignants de formation. La plupart sont des étudiants. Il est toutefois impératif de pouvoir parler l’anglais correctement car en général, c’est la seule langue commune et donc le seul moyen de communication possible avec les élèves et enseignants.

Le volontariat reste, malgré quelques inconvénients, une expérience qui enrichit la personne. Cela lui donne le sentiment d’avoir participé, à petite échelle, au développement de la société. On y découvre une nouvelle culture. On partage la nôtre et on en reçoit une nouvelle. On y apprend à s’ouvrir aux autres et à d’autres manières de penser et on y vit en accord avec la société. Ce qui n’est pas le cas quand on découvre un pays à travers les grandes chaînes d’hôtels et attractions pour touristes.


 

Nowadays, a lot of organisations propose volunteering projects in countries of the world that are less developed such as Cambodia. But what does it actually bring ? Is it useful for the society and for the development of the country ?

Societal impact

Most of the projects that are proposed on the Internet often have a connection with children. Firstly, what type of impact do these projects have on children ? Do these volunteers coming from all over the world really help them to build their future ? And what about the impact on their emotions ? People who take part to these programmes of aid aren’t, in general, presents for the children for a long period. It is a constant back and forth for children that could get attached to these persons to then see them leave. No one tells them why they leave or why they even came and from one day to another they have to handle this new situation with one less person in their everyday life. It is possible that some of them don’t even notice it or that they are simply used to it but that’s still for them a constant change in their lives and we know that a child needs fixed bases to develop himself correctly.

Educational impact

In general, the volunteers go to these countries to teach english to the children who therefore learn that language besides their. Is it an advantage for them ? Speak two languages is obviously a « plus » for anyone but in that system where volunteers only go for a certain period of time, do children really learn correctly these two languages ? When there aren’t any volunteers, english classes are in « stand-by » and the children have no follow-up of their level as the teachers there can’t talk english well. They normally have to take themselves lessons of english in their spare time but many of them also have families and can’t handle everything. Moreover, several speakers follow one another and none of them have the same way of teaching. What have they really learnt from the previous ones and what do they remember ? These children go to school with the objective to learn but the way they learn may not be the most effective. They don’t have any permanent english teacher and the time between each volunteer change.

Humanitarian organizations

This system was created by the organisations who look for people to volunteer and they often find them on the Internet. These are associations that generally function with profit. But where is going the money that they ask for ? Is it for their personal enrichment or is it for the development of the schools ? Firstly, prices vary a lot between the different offers. Every structure has its own profits and expenses and each of them ask for money depending on their needs. But the money they earn could be seen as a perversion of the projects. Part of the money is actually put in the development of the schools or in the salary of the teachers but the one that they keep for themselves is in a certain way a manner of taking advantage of the disadvantaged state of certain parts of the world. But are the development of these places or the education of the children still a preoccupation for these persons ? It is a question to which we could answer with the NGOs. These non-governmental organisations don’t make any profit and take care about similar problems in the world. Although they are sometimes dependent on other organisations, their aim is clearly to help to develop the country.

Volunteers

What about the volunteers ? Theoretically, their aim is also to help. And hopefully, it is actually what most of them do. But sometimes, we can hear about the concept of « voluntourism. » Certain persons don’t choose their destination depending on the help needed but depending on the country or region so that they can do some trips on the week-ends or even during the days reserved for caring about the children. As for the organisations, we could ask ourselves about the first interest of these persons. Let’s considerate that their interest is based on empathy and search for aid, at which level do they help ? As mentioned earlier, it is possible that the education given to the children by the volunteers isn’t that effective because they are only there for some time. But do they have the impression to be useful ? It is clear that a person who is staying for a few weeks will feel less useful that a person who is there for a few months but we still have the possibility to follow the evolution of the children and we can see some progress as time goes. A recapitulative book is also sometimes held by the volunteers to note what they taught to the children. That way, they don’t do two times the same lesson and they can see a real progress even if many persons who go to these countries haven’t any formation to teach. Most of them are students. It is however imperative to talk english correctly because in general, it is the only common language and so the only mean of communication possible with children and teachers.

Volunteering’s still, even if there are some disadvantages, an experience that enriches the person. It gives them the feeling to have taken part to the development of the society. They have the opportunity to discover another culture and share theirs. It is a good way to open to the other ones through their everyday life which is not the case when we travel in a purely touristic way.